Dernière mise à jour : Novembre 2000 CFI prend des parts de capital dans des coopératives créées par des travailleurs
exclus du processus de production ou par des employés de sociétés en difficulté. Historique Le CFI fut créé en 1986 suite au vote d'une loi spéciale appelée la loi Marcora(*). La société est composée d'environ 300 coopératives provenant des trois grandes associations coopératives italiennes (AGCI, CISL, Lega) et en accord avec les organisations syndicales (CGIL, CISL, UIL). Structure Douze personnes forment le conseil d'administration, à l'intérieur duquel fut créé un comité exécutif constitué d'un président et d'un vice-président. Activités Au cours des 4 premières années d'activités, la CFI participa à la création de 90
coopératives. La plupart des initiatives sont situées dans le secteur de la fabrication
et plus précisément dans l'industrie métallurgique, mécanique, vestimentaire, du bois
ou du meuble. La participation de la CFI est proportionnelle (jusqu'à un maximum de 3
fois) au capital souscrit et libéré par les travailleurs. Ceux-ci doivent souscrire un
montant minimum de 2.750 euros. Pendant trois ans, les membres des coopératives qui
bénéficient d'une participation de la CFI au capital de leur société, ne peuvent
avoir recours à l'aide de certaines institutions à vocation sociale (comme des fonds
spéciaux de chômage). (*) qu'est-ce que la loi Marcora? L'objectif de la loi Marcora est d'aider les travailleurs issus d'entreprises en difficulté, pourvu qu'un statut de coopérative soit adopté. L'aide procurée par la loi Marcora est organisée via un fonds spécial du gouvernement, créé et géré par la CFI en accord avec les principales organisations syndicales et associations coopératives italiennes. Cette forme de coopération est un exemple unique dans le domaine du financement coopératif. Chiffres clés
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